Les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) regagnent Kinshasa ce dimanche 5 avril dans la matinée. La nouvelle a été annoncée par le ministère des sports sur ses réseaux sociaux.
Mais malheureusement, l’effectif ne sera pas au complet parce que la plupart d’entre eux sont déjà rentrés dans leurs clubs comme le veulent les règlements de la FIFA qui stipulent que les joueurs doivent revenir 48 heures après leurs matchs internationaux. Des clubs commencent déjà à s’agiter. Il s’agit notamment de Lille concernant surtout Chancel Mbemba. Selon les médias français, le club français accuse la Fécofa d’avoir retenu le joueur unilatéralement alors qu’il devait revenir pour disputer un match de championnat pour revenir sur Kinshasa. Le club promet une réserve auprès de la FIFA pour faire prévaloir ses droits. C’est presque le même son de cloche du côté de l’Espagnol de Barcelone où Charles Monginda Pickel n’a pas donné signe de vie et le club promet des sanctions à l’encontre du joueur. De son côté, Ngal’ayel Mukau, qui joue dans le même club, est déjà rentré. Par contre, pour Cédric Bakambu, le Betis Séville a félicité le joueur qui sera élevé au titre « Chevalier de l’ordre des Léopards », ensemble avec ses coéquipiers, pour confirmer la présence du joueur pour les festivités. Arthur Masuaku également a reçu l’autorisation de Lens, ce qui est tout à fait normal parce que le joueur purge une suspension de 4 matchs.
La Fécofa n’a pas encore communiqué officiellement sur les noms des joueurs qui seront présents à Kinshasa pour les festivités mais ce qui est certain, ceux qui seront là seront très certainement ceux qui ne sont pas des titulaires en puissance dans leurs clubs qui fait dire ces derniers n’auront pas besoin d’eux essentiellement pour ce weekend.
Pour rappel, la sélection nationale de la RDC s’est qualifiée pour la 2ème fois de son histoire pour la Coupe du monde. C’était après son succès (1-0), après prolongations, devant celle de la Jamaïque lors de la finale des barrages intercontinentaux à Guadalajara au Mexique. C’est une qualification qui arrive après 52 ans de disette, ce qui est historique pour toute une génération.
Michel TOBO
